zoyaPrésentation de l'éditeur
Alieh, Rowshanak ou Raheleb sont souvent à leur fenêtre. Entre le riz pilaf aux lentilles et les pétunias, le voile et une paire de bas, le mari, les enfants, les aïeuls ou les voisines, elles guettent ce qui va venir conforter ou bousculer leurs habitudes. Au fil des saisons et des générations de femmes, flotte sur Comme tous les après-midi un parfum de mystère étrange et pénétrant. Par touches légères, prégnantes, se dessine en filigrane, parfois à la lisière du fantastique, un portrait discret mais audacieux de la femme iranienne. Par la simplicité et la sobriété de son style, Zoyâ Pirzâd épingle comme un papillon rare la fuite du temps et déjoue d'un regard incisif les pièges de la vie quotidienne.

Il s'agit de tranches de vie toutes simples, descriptives, contemplatives. Des femmes le plus souvent, parfois désoeuvrées, regardent la rue, leur vie à travers leur fenêtre...

J'ai été déçue par ce recueil de nouvelles, j'en attendais davantage de dépaysement, d'exotisme, une immersion dans la culture iranienne. Seuls ici les véhicules de la marque Peykan et les plats traditionnels ne donnent pas la sensation qu'on pourrait être n'importe où ailleurs dans le monde... Je n'ai pas su entrer dans cet univers pourtant délicat et sensible, et je le regrette, je tenterai peut-être de nouveau ma chance auprès de cette auteur !? peykan

Ma note : 12/20

Comme tous les après-midi, Zoyâ Pirzâd, Zulma, janvier 2007, 149 p.

Deux auteurs iraniennes que j'aime beaucoup, notamment pour ces ouvrages :

Marjane Satrapi

satrapi1satrapi2

Chahdortt Djavann

djavann1djavann2

Persepolis, Marjane Satrapi, L'Association, Edition intégrale, mai 2007, 365 p.

Broderies, Marjane Satrapi, L'Association, mars 2003, 136 p.

La muette, Chahdortt Djavann, Flammarion Lettres, mars 2008.

Je viens d'ailleurs, Chahdortt Djavann, Editions Gallimard, Folio, mars 2005, 160 p.