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Synopsis : Sur plus de vingt ans et d'un continent à l'autre, Mary et Max raconte l'histoire d'une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d'Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York.

L'avis de Canel : "Début des années 1970, une petite fille qui souffre. Elle vit en Australie entre une mère alcoolique et kleptomane et un père qui les néglige, elle a pour seul ami un poulet. N'ayant personne avec qui dialoguer, elle correspond avec Max, Juif new-yorkais de 44 ans, tout aussi malheureux qu'elle. Il se morfond tout seul dans son appartement, engloutit beaucoup de chocolat pour combler le vide et faire taire ses angoisses... Leurs échanges épistolaires sont pleins de tendresse et d'humour. La naïveté de Mary et ses questions émeuvent Max et le bouleversent même parfois, lui l'homme hypersensible que la vie a malmené... L'animation est magnifique, les personnages très attendrissants. L'environnement de Max est en noir et blanc, celui de Mary plutôt en sépia, il y a quelques touches de rouge. Le film est d'abord plein d'humour et de poésie, puis le ton se fait de moins en moins léger et l'histoire devient poignante, mais ne perd ni sa finesse, ni sa beauté. Superbe (et malheureusement trop peu distribué en France)."

L'avis de Mr : "J'ai beaucoup aimé l'esthétique et l'humour qui font penser à "Wallace et Gromit". Le propos central du film est cependant plus tragique et sérieux puisqu'il traite de la difficulté à communiquer de deux personnes très mal à l'aise en société. Des acteurs n'auraient pas su faire passer tous ces messages et sentiments en même temps. Un très beau film."

Mary and Max, film d'animation australien de Adam Elliot, 2008.

Le beau commentaire enthousiaste de Lily ici. Lily nous apprend que le DVD sera disponible en février 2010, pour ceux qui n'ont pas trouvé de salle qui passe cette merveille, et pour les autres, les chanceux qui ont découvert le film et espèrent bien le savourer encore.

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