Cynthia a reçu hier une réponse de l'éditeur pour le moins surprenante : il présente des excuses au nom de la maison d'édition... est "consterné" que Cynthia "descende" le livre, et évoque longuement le talent de l'auteur (reconnu qui plus est par des membres de la "profession"), son côté "hyper-sensible", l'avenir préoccupant des petites maisons d'édition... bref, comme le dit si justement Bladelor dans un courrier, il déplace le débat... Mais allez découvrir ce courriel sur le blog de Cynthia si ce n'est déjà fait...

Je trouve ce passage de Jean-Paul B. particulièrement cocasse : "Alors JC Derey mauvais ? J'attire votre attention sur le fait que le jury du prix RENAUDOT a sélectionné le dernier ouvrage que j'ai publié "LE QUART D'HEURE COLONIAL" dans sa sélection l'année passée. Ce sont eux des critiques littéraires et des spécialistes."

Peut-être, mais quel est le but de ces "critiques littéraires et spécialistes" ? se congratuler entre membres d'une prétendue élite ? ou faire découvrir des ouvrages aux lecteurs potentiels ? quelle sont les destinataires d'un écrit publié ? les journalistes ou bien les lecteurs "lambda" que nous sommes, nous blogueurs, et tous les visiteurs de la blogo curieux des avis émis ?

Devant tant de mépris pour les lecteurs, il est bien évident que monsieur et moi sommes écoeurés et déterminés à éviter soigneusement les productions de Jean-Claude Derey et toutes les publications des Editions Alphée d'une manière générale.

P.S. du soir : j'ai mis un lien vers les éditions Alphée car c'est assez amusant de voir ce slogan en haut à gauche de leur page d'accueil : "Lire, c'est être libre".

J'aime beaucoup les réactions de Gwenaëlle, Choupynette, Tulisquoi... mais il y en a beaucoup d'autres à découvrir un peu partout, les messages indignés ont fusé en ce week-end de Pâques...