teul_Un malentendu, une phrase mal interprétée, une foule. Les esprits échauffés par l'alcool et le contexte de la guerre franco-allemande de 1870 aidant, cela dégénère rapidement en violence, en lynchage d'un individu jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Avec ce roman, je me suis demandée si je n'étais pas tout simplement lassée de l'auteur. Sa plume aux accents rabelaisiens que j'apprécie habituellement m'a ici agacée du début à la fin, j'ai tout trouvé outrancier.  J'ai eu l'impression qu'il reprenait une bonne recette qui a fait ses preuves : des descriptions sordides et écoeurantes, des personnages vulgaires, et même, contre toute attente, une scène de sexe... servez grillé, et voilà ! -> eh bien, non merci pour cette fois... Malade

L'avis largement plus enthousiaste de Lasardine.

Mangez-le si vous voulez, Jean Teulé, Pocket, septembre 2010, 114 p.

De Jean Teulé, j'ai aimé Darling, Le Montespan, Les lois de la gravité. Mais pas du tout Bord cadre, ni O Verlaine.

Mon préféré reste Je, François Villon, malgré des scènes de torture éprouvantes.

Je, François Villon