grondahlsmiley_id118873  ABANDON  -

A l'approche de la cinquantaine, Ingrid a un fils adolescent, est divorcée depuis huit ans, et a un amant marié beaucoup plus âgé qu'elle. Nous l'accompagnons quatre jours. En ce jeudi, elle apprend que son fils est arrêté pour avoir passé un jeune garçon à tabac. En route pour le rejoindre afin de "comprendre" comment il a pu en arriver là, Ingrid gamberge, se souvient. De sa vie conjugale, de son amant et de leur liaison, du couple parental...

Ouh, que ce roman est long, lent, ennuyeux, pénible à suivre ! Le récit piétine, avance, recule. On est interpellé au début par le drame causé par l'adolescent, mais bien vite l'intérêt se relâche au fil des ruminations de cette femme sur sa vie. D'accord, l'analyse psychologique féminine est subtile, brillante même (ce don m'épate toujours chez un auteur masculin !), les réflexions sur le couple et l'adultère particulièrement pertinentes, mais... ça ne suffit pas ! J'abandonne p. 170/440, énervée après le livre et mon manque de persévérance...

Comme quoi, il ne faut pas se jeter aveuglément sur la dernière parution d'un auteur quand on s'est régalé avec son précédent ouvrage.

Réflexions géniales mais diluées, ennui puissant = 1,5 - Horloge du 31/05 au 02/06

Quatre jours en mars, Jens Christian Grøndahl, traduit du danois par Alain Gnaedig, Gallimard, février 2011, 437 p.

Désolée, Aproposdelivres, de ne pas avoir tenu le choc ! Merci pour cette LC, j'espère que tu t'es moins ennuyée ?

lecteur   lecteur

Pour découvrir Grøndahl, je conseillerais plutôt Les mains rouges (Mr enthousiaste aussi).