partie_communeLa principale narratrice de ce roman a deux cents ans : il s'agit de la maison qui sert de cadre à l'histoire. Quelques protagonistes prennent aussi la parole, de même que d'autres lieux (rivière, salle d'attente...) et des objets (miroir, valise...). Cette bicoque de campagne délabrée a hébergé trois générations d'une même famille, elle est vidée pour être vendue. C'est une troupe de théâtre qui viendra la rénover et y vivre...

Un personnage central au passé douloureux, celui d'Isis. Les autres gardent des rôles de figurants, leurs portraits sont juste esquissés. Les thématiques : théâtre (très peu), toxicomanie (un chouïa), méfiance d'une population à l'égard de nouveaux venus (vaguement), vertus thérapeutiques de la campagne, et ce dont est témoin une maison au cours des décennies, des siècles...

Avis très mitigé sur ce roman, loin d'être captivant mais pas vraiment ennuyeux non plus. Tout m'a semblé léger, alors peu importe si je me perdais dans les narrateurs de cette polyphonie - parfois mentionnés en début de chapitre, parfois non... Une lecture qui sera vite oubliée, c'est certain.

Pensif 11/20 - Horloge 9 au 12 décembre - emprunt mdtk

Partie commune, Camille Bordas, Joëlle Losfeld, août 2011, 216 p.