les_aversesLu par Mr :

Une annonce paraît dans un journal à Genève : une vieille dame juive recherche de la compagnie pour se distraire et parler turc. Une étudiante se présente chez l'auteur de cette annonce, Madame Rosella, qui s'était réfugiée à Istanbul pour échapper au nazisme. Ce livre est le récit des échanges entre ces deux femmes, et essentiellement des souvenirs de Madame Rosella, sur la guerre, le nazisme, l'amour, la fidélité.

La construction et/ou les thèmes de ce livre m'ont plus ou moins fait penser à l'excellent La Déesse des petites victoires de Yannick Grannec. Mais aussi, et bien que cet ouvrage de Kiremitçi ne soit pas un roman épistolaire, à Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor et 84 Charing Cross Road de Helen Hanff.

Sa lecture est très agréable, même si l'histoire, simple, reste empreinte d'un peu de naïveté.

Un coup de coeur pour Canel.

Les averses d'automne, Tuna Kiremitçi, traduction de Jean Descat, Editions Galaade, octobre 2011, 218 p.