tergal1

1e parution en 1990
Fluide glacial, 2002, 51 p.

♥♥♥♥♥

Jean-Claude vient de se faire plaquer par sa copine. On la comprend, la fille, ne serait-ce que pour "l'oeuf à la coque pas cuit". On se demande même comment il a réussi à la séduire.
Après ce départ, Tergal n'échappe pas aux étapes théoriques du "deuil". Il n'y croit pas, il déprime, elle l'obsède, il se persuade qu'elle reviendra, qu'elle l'aime encore. Mais l'a-t-elle aimé un jour, au fait ? Il est le seul à ne pas en douter.

Ce Jean-Claude adulte est nettement moins attendrissant que le petit garçon curieux des mystères de la vie (cf. tome 5). Loser geignard, crado, répugnant, beauf, il ne donne pas envie de s'apitoyer sur son sort.

Un bon moment de lecture malgré des longueurs et le manque d'empathie pour le personnage. Certaines situations sont bien senties et drôles.
Par contre, je ne m'habitue pas au graphisme de Tronchet, le trait est lourd, carré, les visages sont particulièrement ingrats, surtout ceux des femmes.

Une série que je lirai à dose homéopathique. L'enthousiasme des retrouvailles (avec le tome 5) est retombé.

6/11 - emprunt mdtk