kiki kk

Seuil Jeunesse, avril 2013, 24 p.

♥♥♥♥♥

On ne devrait pas l'annoncer d'emblée, car l'essentiel du suspense est là, mais comme le titre et la couverture kaftent déjà... Alors voilà, si Kiki ne décolle pas de son iceberg, c'est qu'il est occupé, de la même façon que le furent parfois Kant, Kafka, Karl Marx et tant d'autres.
Les requins ont beau être de plus en plus nombreux à tourner autour de lui, Kiki ne bouge pas tant qu'il n'a pas fini. Terrifiants, pourtant, ces requins : baraqués, piercés, tatoués, certains même complètement marteaux et d'autres carrément sciants.

Ce troisième album de la série Kiki de Vincent Malone est très différent du dernier paru à ce jour, Kiki en Amérique. Le texte est beaucoup plus court, plus simple, et surtout vraiment adapté aux préoccupations des petits cette fois, même s'il peut être prétexte pour les adultes à parler un peu d'écologie.

Un régal d'humour, des petits détails futés et rigolos, la bonne dose de scato pour les jeunes enfants qui sont toujours fans du sujet. Et je n'ai pas tout dévoilé : le mot de la fin est très drôle. 

Kado de Laurence qui, en plus, m'avait fait connaître la série - un grand merci pour cette excellente surprise ! Emoji

Challenge de Herisson, J'adore  lire des albums [offerts par Laurence]

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