les renards pâles

Gallimard, août 2013, 192 p.

♥♥♥♥

Chômage, loyers en retard, expulsion. Cet homme se retrouve à la rue, s'abrite dans une voiture, mais il le vit comme une émancipation.

D'une manière générale, ceux qui expriment leur pessimisme sur la société occidentale m'intéressent - sauf les petits malins qui s'engouffrent dans la brèche pour recruter côté droite de la droite.
Loupé, ici : ce discours en faveur des laissés pour compte m'a plus souvent hérissée que convaincue.
On subit un alignement de considérations geignardes et hargneuses d'un poseur qui se veut "artistiquement" marginal, et ses br@nlettes intello-socio-politico-poético-philosophiques.

Ouvrage prétentieux, pénible, globalement imbuvable.

Je ne me décourage pas et compte toujours découvrir Jan Karski de cet auteur.

Horloge 19-21 février - emprunt mdtk