tangente

Verticales, janvier 2012, 136 p.

♥♥♥♥

On me propose depuis quelques années de prendre le Transsibérien. Mais la promiscuité en espace clos pendant plusieurs jours, non merci.
Par contre je veux bien monter dans ce train avec les mots de Maylis de Kerangal, y accompagner Aliocha - ce jeune appelé qui veut déserter - et suivre son périple.

Je m'ennuie vite. La narration ne me convient pas, longues phrases, énumérations. Ce qui s'y passe ne m'accroche pas longtemps. Je m'échappe, même pas par la fenêtre du train, je n'arrive pas non plus à suivre les descriptions du paysage.

Je termine le livre mollement parce qu'il est court, après m'être répété que sa beauté m'échappe, que la plume de Maylis de Kerangal ne me convient pas, même lorsque le rythme s'accélère dans les dernières pages. 
J'ai lu beaucoup d'éloges sur son dernier roman Réparer les vivants. Le sujet me fait reculer, le style de l'auteur aussi, désormais.

Le Bison en parle très bien, et en plus il donne envie de le lire.

Horloge 26 & 27 septembre - emprunt mdtk