les échos invisibles

Paquet, Calamar, 24 septembre 2011, 64 p.

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L'album commence joliment : teintes douces - du gris et de l'ocre -, émotion d'un enterrement, abattement et colère du deuil.

Première réticence : les visages anguleux.
Je me laisse néanmoins porter par l'histoire, touchée par les tourments de ce photographe qui pleure la femme qu'il aimait.
Et puis l'intrigue prend une dimension fantastique, il s'avère que l'homme a des talents de prémonition. Décidément, j'ai mal choisi cet album dans les bacs de la bibli.
Il s'agit d'un premier tome, je sens qu'il ne va pas se passer grand chose et que la fin appelle une suite, voire plusieurs, pour qu'on ait droit à un vrai scénario.
Gagné. Et perdu... mon temps : je n'accroche pas du tout à ce registre... 

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