la maisonBelfond, 9 juin 2016, 240 p.

♥♥

Magdalena ne vit que pour son ordi et ses livres, Gab est amoureux des maisons et des meubles qu'il bricole.
Il se rencontrent au gré d'une petite annonce... immobilière. Triple coup de foudre à la visite : elle pour la demeure et son propriétaire, lui pour l'acheteuse potentielle.
Malgré un malentendu, ils se jettent rapido dans les bras l'un de l'autre après quelques échanges épistolaires et photographiques.
Et là, une fois ensemble, ils n'ont de cesse « d'éclater de rire », de faire l'amour partout, dans la nature, et même dans des lits. Il faut dire qu'ils ont des années de tendresse et de plaisir des sens à rattraper.
Ils font des envieux, ils font un bébé, puis ils se séparent (on le sait d'emblée, je ne dévoile rien)...

Un roman d'une banalité affligeante malgré le parallèle intéressant entre nos existences et les cadres que nous choisissons pour vivre.
Une bluette agaçante, plutôt mal écrite à mon goût, de longs descriptifs de matières nobles et de pièces joliment agencées - on se croirait dans un magazine d'architecture-déco de luxe, comme on peut en voir chez certains médecins/dentistes (qui aiment étaler leur fric et/ou croire que leur patientèle est trop intello pour préférer 'Voici').
Quelques scènes présentées comme érotiques, donc censées émoustiller la ménagère d'environ cinquante ans - mais là encore, d'une platitude soporifique. Et enfin l'inévitable... ** happy end : ils se rabibochèrent, furent heureux et firent un autre bébé. **
Ennui à la lecture de ce roman que j'ai failli abandonner à plusieurs reprises.

agenda 9 au 11 juillet

Merci à Celia et aux éditions Belfond.