en attendant

olivFinitude, 16 janvier 2016, 160 p.

♥♥

Cette histoire d'un « amour fou » a cartonné à sa sortie. Que d'éloges, partout, dans les medias et chez les 'vrais' lecteurs (auxquels je fais davantage confiance).
« On rit comme on pleure au rythme de la valse », dit Télérama.
Je n'ai pas ri, ni pleuré, mais vite grincé des dents parce que j'ai du mal à suivre les narrations - artificielles - d'enfants, et surtout parce que les mères malades, ça ne me fait pas marrer, surtout si elles boivent, même si elles ont l'alcool joyeux, même si elles ne s'en prennent pas à leur progéniture...

Cette façon d'évoquer le tragique à travers un filtre de légèreté m'a fait penser à La vie est belle de Roberto Benigni, et je suis complètement hermétique à ce mélange d'humour, de poésie (?) et de désespoir. Pire, ça m'agace. Et je suis confuse d'avoir offert ce livre, en l'occurrence.
Je retourne lire un bon roman noir réaliste où les dégâts des troubles bipolaires sur les proches du 'malade' ne font rire personne...

agenda 18 au 20 juillet