Editions Thierry Magnier, Petite Poche, 28 octobre 2005, 44 p.

C'est la Saint-Valentin. Le maître a collé des coeurs, des cupidons et des guirlandes rouges et roses partout dans la classe.
Quelle drôle d'idée de fêter ça à l'école ! On sait bien qu'une poignée d'élèves suscite « l'amour » de la majorité - question de physique, de style, de performances scolaires, de popularité...
Raphaël et Mina semblent avoir 'une histoire' ensemble. Ils sont officiellement amoureux, mais il lui a donné un « baiser raté » (??), et Mina hésite : l'aime-t-elle ? N'est-il pas trop possessif, trop jaloux, trop envahissant, trop imbu de lui-même ?

Encore un ouvrage de la collection 'Petite Poche' (Thierry Magnier) qui me laisse perplexe, malgré deux lectures à quelques semaines d'intervalle. Je n'ai pas compris le propos de l'auteur, ou plutôt je ne le trouve pas adapté au public visé.
Mina nourrit de drôles de réflexions qui ne correspondent pas à celles d'un enfant d'école primaire :
Il vaut mieux être seul que mal accompagné
• Il vaut mieux l'amour à deux que l'ennui tout seul
• Peut-on acheter l'amour ?
• On ne peut pas vivre sans amour
De telles questions se posent-elles en ces termes avant la puberté ? Ces sentences et interrogations ressemblent plutôt à celles d'adolescents ou d'adultes en manque affectif, ou en pleine crise sentimentale.
La chaleur de l'amour parental/familial et la complicité des amitiés suffisent jusqu'à l'adolescence, en général, non ? Elles l'emportent en tout cas sur la recherche de l'Amour...

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