demain les chatsAlbin Michel, 28 septembre 2016, 310 p.

werber

Après la Chatte de Colette, celle de Bernard Werber.
Elle s'appelle Bastet, elle ne connaît du monde humain que ce qu'elle observe et interprète tant bien que mal au contact de sa maîtresse, qu'elle appelle « sa servante ».
Un chat du voisinage, qui connaît « la signification du comportement des hommes », l'instruit.

Voilà quinze ans que je n'ai pas lu de roman de cet auteur. J'avais aimé la trilogie des Fourmis, et plus encore, Le père de nos pères. J'espérais que Bernard Werber, intéressant, mais manifestement beaucoup plus scientifique que littéraire, aurait affiné sa plume. Heum...

werber2Mêmes ingrédients et même structure ici que dans ses premiers romans : aventures d'animaux relevées de vulgarisation historique, scientifique, sociologique.
Les dialogues entre animaux sont très naïfs, voire niais, leurs aventures pataudes, lentes et ennuyeuses.
J'aime beaucoup en revanche les réflexions de l'auteur sur l'Histoire de l'humanité - en l'occurrence sur la guerre, le terrorisme, les religions - mais elles sont trop rares, hélas, diluées dans une épopée de félins mi-hommes (par leurs réactions) mi-bêtes (par leur apparence).
Et comme le jeu de deviner quel objet/action décrit le chat s'émousse, on décroche vite, a fortiori si on n'aime pas les aventures post-apocalyptiques...
J'ai survolé les 68* dernières pages pour ne garder que ce qui m'intéresse...

* coucou, S. ! 😉

agenda 11 > 15 octobre - merci aux éditions Albin Michel.

💀 challenge polars & thrillers 2016-2017 chez Sharon - 14e  💀

logo sharon polar 201617

•  rentrée littéraire 2016  •