silenceCasterman, 24 octobre 2001, 62 p.

Tandis que je vantais Tout seul de Chabouté à des quasi-inconnus, évoquant un tout petit peu de quoi il était question, on m'avait conseillé Silence de Comès - un chef-d'oeuvre ! Oui mais 'on' ne savait pas que c'était pas mon truc, les histoires de règlements de compte à coup de sorcellerie dans des patelins où les croquantes et les croquants rient de l'idiot du village et l'exploitent.

L'intrigue se déploie sur 120 pages bien chargées d'une BD dont j'ai trouvé le trait peu engageant, les couleurs pâlichonnes et la graphie trop dense.

Je n'ai aimé ni le fond, ni la forme, j'ai parcouru d'un oeil dégoûté les dix dernières pages du premier opus, la vue du crapaud et des dizaines d'araignées devenant vraiment insupportable - pour le bestiau pustuleux, j'étais pourtant avertie dès la couverture.
Je n'ai même pas feuilleté le second volet pour connaître la fin de l'histoire.

agenda 19 nov. - emprunt mdtk