l'affaireEditions Baker Street, 3 novembre 2016, 336 p.

lu par Mr

Dans les années 1920, au prestigieux hôtel new-yorkais de l'Algonquin, les clients se préparent à fêter le passage à la nouvelle année. Des cas de varioles imposent une mise en quarantaine de l’établissement. Pour pimenter la soirée en huis clos, quelqu’un propose de jouer à l’Assassin : un « assassin » désigné par tirage au sort choisit son mode opératoire et sa victime à qui il doit simplement annoncer qu’il la tue, sans témoin. Un détective, lui aussi choisi au hasard, devra identifier l’assassin fictif. Peu après le tirage au sort, un vrai cadavre est découvert dans l’hôtel. Les talents de Sir Arthur Conan Doyle et de Dorothy Parker sont mis à contribution pour élucider le mystère, mais le temps presse car bientôt la mise en quarantaine devra être levée…

La relative banalité de l’intrigue n’empêche pas de l’action pendant tout le roman, et le ton est plutôt amusant. L’histoire et l’ambiance m’ont paru désuets, mais c’est probablement voulu. L’auteur entend restituer l’atmosphère des années 1920, mettant en scène quelques personnages célèbres de l’époque, dont le créateur de Sherlock Holmes. Il y parvient tellement bien qu’on a l’impression de lire un roman écrit il y a un siècle, d’où son aspect légèrement suranné.

Lecture 'so british' plutôt agréable malgré tout.

•  Merci à Angélique et aux éditions Baker Street !