sale tempsRivages/Noir, 2012, 270 p.

Je ne vois pas très bien sans mes lunettes, ni avec (mais rien de grave).
Les étoiles Babelio me faisaient mal aux yeux depuis ce matin, je les trouvais plus grandes, plus maigres et plus pâles qu'avant. Je viens de comprendre pourquoi : on peut colorier des moitiés ! Merci les Ours & les Abeilles du site !
Ce progrès tombe à pic : j'hésitais entre 4 et 3/5 pour ma première rencontre avec Michaël Mention - qui est marseillais, pas britannique, donc ne pas prononcer Maille-Keul Mène-Cheun, quoi qu'insinue certain avec un aplomb goguenard à la limite du supportable... 😉

L'auteur s'est inspiré ici de l'affaire de l'éventreur du Yorkshire, qui terrorisa le nord de l'Angleterre entre 1975 et 1980. Je ne vous dirai pas jusqu'à quel point cette fiction rejoint la réalité, je tiens à laisser quelques surprises, le suspense n'étant pas le point fort du roman...
Il s'agit donc d'une histoire classique de serial killer, rapportée de manière factuelle. La lecture est un peu monotone, heureusement que l'intrigue se centre progressivement sur les deux flics en charge de l'enquête, et que l'auteur rappelle de loin en loin le contexte socio-politique (années Thatcher) et nous souffle quelques airs d'époque bien sympathiques (Pink Floyd, Supertramp, Peter Gabriel, Police, Cure).

Pas super convaincue, mais si on me dit que les polars plus récents de cet auteur sont moins timorés que ce deuxième ouvrage de 2012, je tenterai de nouveau...
Merci, D'Gildass (ou Guildass ?), pour le prêt ! 😊

agenda  25 > 27 janvier

💀 challenge polars & thrillers 2016-2017 chez Sharon - 27e  💀

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