tu mourras

Delcourt, 9 septembre 2015, 256 p.

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« Tu mourras moins bête, mais tu mourras quand même ! » répète Marion Montaigne à chaque album (quatre à ce jour). 
Merci à elle de te rappeler que tu n'es pas éternelle.
Mais comme tu aimes bien chipoter, tu te dis que c'est pas sûr que tu seras moins bête au dernier jour de ta vie, tellement tu oublies vite.

Tu auras plus de rides qu'aujourd'hui, quand tu mourras (moins bête), même si cela devait arriver tout bientôt, parce que cet album t'a fait sourire, rire, mais aussi froncer les sourcils.

Tu as aimé les explications instructives et délirantes sur la biologie humaine et animale, surtout quand ça tournait autour du s3x (par exemple : « un homme doit-il se laver les mains après avoir fait pipi ? » ta réponse à toi est 'OUI !', et c'est un sujet qui te tracasse depuis que tu sais que de beaux auteurs propres sur eux ne le font pas, mais tu tiens peut-être une explication, grâce à cet ouvrage).

Tu t'es puissamment ennuyée avec les chapitres de physique, astronomie, et toutes les allusions aux blockbusters d'action américains (attention, au moins un pléonasme dans cette formule), parce que tu ne les connais pas, ce n'est pas du tout ce que tu aimes voir au ciné. C'est d'ailleurs ce qui t'avait tant rebutée dans le premier opus de cette série BD La science, c'est pas du cinéma !, que tu avais rapidement abandonné.

Tu continueras quand même à emprunter les albums de Marion Montaigne à la médiathèque (ou à aller voir son blog quand tu y penseras) et à te régaler avec certains sujets, parce que sa façon de vulgariser la science avec humour t'enchante.

Mais pourquoi tu parles comme ça, aujourd'hui ?
1/ c'est l'auteur qui a commencé avec son titre
2/ tu es en vacances sur la côte et le soleil tape dur
3/ ça change, mais tu ferais pas ça tous les jours
Tu me laisses chercher la réponse que je préfère (plusieurs choix possibles). 
Attention, ici le 'me', c'est 'toi' habituellement.
J'ai compris ? Je veux que tu m'expliques, à moi, lecteur de ce billet ?

Billet moins méchant que bête, et plus qu'hier et moins que demain, on (tu et je) espère...

► blog de Marion Montaigne.