mato grosso

Albin Michel, 4 octobre 2017, 315 p.

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Retour au Brésil après trente ans d'absence pour Jacques Haret, écrivain parisien. Il est convié à Petropolis pour présenter son dernier ouvrage, 'Roman brésilien' - croit-il. La véritable raison de l'invitation est un chouïa plus complexe, et surtout beaucoup moins agréable qu'une rencontre littéraire. 

Ayant eu de bons échos de la trilogie mongole de Ian Manook, ayant entendu/vu l'auteur la présenter, j'attendais de découvrir le Brésil sous sa plume, tout en redoutant les côtés action & aventure.

Le début m'a agréablement surprise, rappelant la pièce 'La jeune fille et la mort' (du dramaturge chilien Ariel Dorfman). Les références aux derniers jours de Stefan Zweig m'ont paru un peu artificiels (cf. roman de Laurent Seksik), mais bon, attendons pour voir...
J'ai finalement vite manqué d'air entre la moiteur tropicale, les descriptions d'une nature aussi hostile que superbe, et d'animaux redoutables (en VO, s'il vous plaît), et surtout les règlements de comptes entre mecs sévèrement b*rnés & armés.

Abandon page 137/315. Je pensais avoir le courage de reprendre ma lecture avant l'échéance fixée pour la rédaction du billet, j'ai cinq jours de retard et n'en ai toujours pas envie, désolée...  
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Merci à Babelio et à Albin Michel pour ce partenariat.

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