serre

Robert Laffont, 2016
Pocket, 9 février 2017, 408 p.

cf

♥♥♥♥

Sa soeur aînée Lana lui a toujours pourri la vie, mais depuis qu'elle a disparu, c'est encore pire. La mère a sombré dans une dépression sévère, de celles qui vous clouent au lit et vous font oublier où se trouve la salle de bains. Le père est devenu alcoolique et a perdu son boulot. C'est donc Nick, à quinze ans, qui doit faire tourner la maison. ** Quand les parents sortent enfin de cette torpeur et rejoignent un groupe d'entraide de familles de disparus, pas mieux : non seulement leur fils reste transparent à leurs yeux, mais en plus il est censé les accompagner activement dans leurs recherches. Et on lui fait fréquemment comprendre qu'il n'arrive pas à la cheville de la brillante Lana, c'est même pas la peine d'essayer. **

Lecture poussive sur le premier quart, où la voix du narrateur sonne faux, et les attitudes des parents sont pour le moins étranges (cette 'guérison' soudaine, comme ça). Et puis un rebondissement change la donne, l'intrigue prend une autre tournure, et ça y est, on est ferré. Ce n'est pas très original, puisque ces ingrédients sont souvent repris en littérature policière ** - psychiatrie, enfermement et séquestration (physiques ou mentaux) - ** mais ça fonctionne bien si on entre dans le jeu, et je ne demande que ça quand je lis un thriller...

Premier contact avec cette auteur, pas sûr que j'aille plus loin dans ma découverte.

____

agenda2

 1er au 3 oct.