négar

désorientale

Liana Levi, 25 août 2016, 352 p.

- abandon  smiley_id118873

Dans la salle d'attente d'un service de PMA, Kimiâ pense à ses ancêtres, à leur pays d'origine. Ce n'est sans doute pas un hasard : un bébé s'inscrit dans une lignée, sa venue peut susciter le besoin de resituer l'histoire familiale...

En 1981, Kimiâ et sa famille se sont installés en France pour fuir la république islamique en place depuis la révolution iranienne de 1979.
Elle raconte pêle-mêle, comme nous viennent les pensées, sans souci de la chronologie, par association d'idées : le richissime arrière-grand-père, son gigantesque domaine, ses cinquante-deux épouses et les vingt-huit enfants dans la région de Mazandaran, au nord de l'Iran, à la fin du XIXe siècle ; ses soeurs, leurs parents, la mère qui s'est 'débranchée' depuis l'ÉVÉNEMENT (sic) - un drame qui les a tous perturbés.

Malgré mon intérêt pour le sujet annoncé - identité(s) culturelle(s) des exilés d'Orient -, je jette l'éponge après 100 pages sur 570 (version 'gros caractères'). Je suis perdue parmi tous ces personnages 'numérotés', ballottée entre différentes époques et quantité de décors. Toutes ces anecdotes qui s'entremêlent me font perdre le fil.

Au vu des avis enthousiastes publiés, je sens que je loupe quelque chose. J'aurai peut-être le courage de m'y remettre plus tard...

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2 & 3 déc.