la famille middlestein

The Middlesteins, 2012
traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Karine Reignier-Guerre
Editions les Escales, 2014
10/18, 20 août 2015, 285 p.

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La famille Middlestein ressemble beaucoup à celles des romans de Jonathan Tropper : juive, en proie à des conflits (entre conjoints, frères et soeurs, parents et enfants - mères et filles en particulier). Les femmes ont du caractère, les hommes sont un peu dépassés par les situations. Bref, il s'en passe !

Mais Jami Attenberg n'a ni le talent de conteur ni l'humour de Jonathan Tropper, dont j'apprécie le sens de la repartie et le don pour imaginer des situations cocasses. 
Ce récit part dans tous les sens, de retours vers le futur en avancées dans le passé. On s'ennuie, on s'y perd, d'autant que les prénoms se ressemblent, et que ceux des personnages principaux féminins sont masculins en français (Edie et Robin).

Ce roman m'a églement rappelé l'excellent Big Brother de Lionel Shriver puisqu'il évoque le problème du surpoids et des comportements alimentaires compulsifs et suicidaires. Là encore, la comparaison se fait au détriment de cette famille Middlestein dont les membres sont pour la plupart pathétiques sans susciter d'empathie.

Lu avec modération, sans appétit et par petites doses de trente pages insipides. J'ai survolé les vingt dernières...

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