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Never let her out of your sight / Never let your guard down / Never fall in love

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A Bercy puis à la tête de l'Etat, Emmanuel Macron s'est parfois distingué par ses formules à l'emporte-pièce. Après les "sans dents" de François Hollande et le "casse-toi pov' con" de Nicolas Sarkozy...

■  4 octobre 2017 : Lors de son déplacement à Égletons (Corrèze) sur le thème de la formation professionnelle, Emmanuel Macron faisait face à la grogne des salariés de GM&S. En discutant avec Alain Rousset, président de la région Nouvelle Aquitaine, ce dernier évoque les difficultés de recrutement de l'usine d'Ussel (Corrèze) du fabricant de produits en aluminium Constellium. "Il y en a certains au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d'aller regarder s'ils peuvent avoir des postes là-bas. Parce qu'il y en a qui ont les qualifications pour le faire. (...) C'est pas loin de chez eux", a ainsi expliqué Emmanuel Macron.

■  8 septembre 2017 : Emmanuel Macron fait une nouvelle sortie contre les "fainéants" qui s'opposent à sa politique. A Athènes, quelques jours avant la journée d'action contre les ordonnances réformant le code du travail, le chef de l'Etat a affirmé qu'il "serait d'une détermination absolue et ne céderait rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes". Le genre de petite phrase à même de mobiliser les opposants à la loi travail, s'accordent à penser nombre d'éditorialistes lundi. Adversaires numéro un des ordonnances, Jean-Luc Mélenchon et Philippe Martinez y ont vu la signature d'un président 'arrogant' et loin de son peuple. A défaut d'argument de fond, voilà l'argument de forme qu'ils attendaient : que les 'fainéants' descendent dans la rue, ont-ils lancé ! "Le président de la République a parlé de ceux qui n'ont pas eu le courage de faire les réformes nécessaires", a tenté de justifier le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner dimanche. "Il a parlé des trente dernières années: François Hollande, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac ont su réformer sur certains sujets, mais n'ont jamais été assez loin parce qu'il fallait un courage, il fallait prendre un risque", a ajouté le porte-parole. Assurant qu'il n'était pas question des hommes politiques mais de "la posture de la fainéantise" qui est de "ne pas avoir le courage politique de faire", le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a estimé que "les Français sont favorables à une transformation profonde de notre pays".

■ 8 juillet 2017 : Le site Politis a relevé une petite phrase passée inaperçue samedi 8 juillet, lors du G20 de Hambourg. Lorsqu'Emmanuel Macron est interrogé au sujet de la situation en Afrique, il déclare notamment : "Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien". Une phrase qui a bien évidemment enflammé les réseaux sociaux.

■  29 juin 2017 : L'inauguration de la Station F à la Halle Freyssinet se voulait un grand moment de la "start-up nation" théorisée par Emmanuel Macron. Mais c'est une petite phrase que l'on retiendra. Celle prononcée par le président de la République à la fin de son discours: "Une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien". Noyée dans la déclaration du chef de l'Etat, la formule ne fait pas immédiatement polémique. Mais 48h plus tard, isolés et partagés sur les réseaux sociaux, les propos d'Emmanuel Macron font un tollé.

■  3 juin 2017 : C'est une blague malheureuse prononcée lors d'un déplacement en Bretagne. "Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent", a lancé Emmanuel Macron début juin lors d’un échange avec des responsables d’un centre régional d’observation et de sauvetage, se moquant des frêles embarcations dans lesquelles s'embarquent les migrants comoriens pour tenter de rejoindre le département français de Mayotte. Isolée par les caméras de Quotidien, la séquence fera polémique et provoquera un début de contentieux diplomatique : le ministre des Affaires étrangères comoriens exigeant des excuses du président français.

■  27 mai 2016 : C'est un échange musclé devant l'oeil des caméras. En visite dans la ville de Lunel, dans l'Hérault, Emmanuel Macron, qui est alors encore ministre de l'Economie, est interpellé par deux hommes au sujet de la loi Travail. Le dialogue dure une dizaine de minutes avant que le futur chef de l'Etat perde patience et se défende d'avoir "des leçons à recevoir". "Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler", lâche le ministre. "Mais je rêve de travailler Monsieur Macron", peut-on entendre quelqu'un lui répondre.

■  17 septembre 2014 : C'est une phrase prononcée par Emmanuel Macron alors qu'il était encore ministre de l'Economie. Invité de la matinale d'Europe 1, celui qui n'a alors pas encore lancé son mouvement En Marche!, se prend les pieds dans le dossier des abattoirs "Gad". "Dans les sociétés dans mes dossiers, il y a la société Gad : il y a dans cet abattoir une majorité de femmes, il y en a qui sont pour beaucoup illettrées !" Des propos qui suscitent un tollé et contraignent le ministre à s'excuser platement lors d'une rencontre avec les salariés sur le site de Lampaul-Guimiliau, dans le Finistère.

► source : Challenge.

ça peut se résumer comme ça...

tenor