un amour

Passage Polar, 9 mars 2019, 290 p.

gi♥♥♥♥

« Nous étions de fringants quadragénaires très occupés, plutôt beaux et terriblement ambitieux. Nos enfants étaient encore assez jeunes pour nous regarder comme des dieux et nous rendre la vie facile ; nous étions l'image d'un couple presque parfait. »

Il parle au passé, Lorenzo, parce que depuis qu'il a revu Laura, son premier grand amour, il ne sait plus où il en est. Crise de la quarantaine, nostalgie de la jeunesse, frisson des amours clandestines ? C'est un peu tout ça, sans doute, qui agite le bonhomme.

Ce thriller psychologique est une histoire d'amis, d'amours, d'emmerdes - comme le chantait le grand petit Charles.
Rien de très nouveau sous ce soleil italien, entre nuits d'hôtel torrides, confusion des sentiments, crises conjugales, trahisons, manipulations, et régression vers l'adolescence et l'enfance.
Je me suis parfois dit que 50 nuances devait un peu ressembler à ça, mais je ne l'ai pas lu, alors je n'en sais rien. On trouve aussi des accents hitchockiens, et donc une ambiance à la Boileau-Narcejac. Ça, j'aime (sauf si c'est trop réchauffé).

Livre lu en une journée, je ne sais pas si ça signifie que je l'ai apprécié ? Beaucoup moins, en tout cas, que le précédent de l'auteur : Illusion tragique, surprenant, vertigineux, et nettement plus original.
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24 & 25 mars - merci à Babelio, via Apik' ! 😉