une femme que

Robert Laffont, 1er février 2018, 300 p.

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Cette femme, c'est Adrienne.
Le je est multiple, et le verbe aimer n'a pas la même signification pour chacun de ces 'je'.

Claude, préparateur en pharmacie, rend visite à Adrienne tous les samedis. Par plaisir, non par contrainte. C'est sa tante, et ils s'entendent à merveille.
Elle a voulu confier au jeune homme le grand secret de sa vie, elle n'en a pas eu le temps, elle est morte avant, brutalement, à cinquante-cinq ans.
Claude se fait un devoir de reconstituer son histoire. La quête est longue, elle le mène entre Belgique, France et Suisse, dans les années 50 et au milieu des eaux troubles du passé familial.

Peut-être ai-je lu ce roman trop lentement ? J'ai trouvé que l'intrigue n'en finissait pas, et que l'auteur multipliait les rebondissements. J'ai préféré ses autres ouvrages lus à ce jour (en particulier En son absence, Tu ne jugeras point) - des thrillers psychologiques également, mais plus subtils, plus sobres, et moins 'terroir'.

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