propriétésProperty, 2018
traduit de l'anglais par Laurence Richard
Belfond, 20 février 2020, 450 p.

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Je n'aime pas voir ça, j'ai ma petite fierté d'élève/citoyenne disciplinée.

J'ai commencé la lecture de ce recueil le 16 février. Et j'ai traîné sur la première nouvelle, interminable - pas moyen d'accrocher.
Pause.
propertyJ'ai repris un mois plus tard avec la 2e, vite agacée par le style, beaucoup trop ampoulé pour moi en ce moment. Je l'ai finie, malgré une histoire de conflit de voisinage (tiens !?). Bonne surprise : l'intrigue est finalement drôle et malicieuse, mais ça décolle lentement.
La 3e m'a vite donné l'impression d'étouffer chez moi, d'être envahie par un parasite (la chair de ma chair, qui s'accroche comme une bernique à plus de 30 ans) qui se fout ouvertement de ma gu3ule, avec un père mollasson qui le soutient, veut ménager la chèvre et le chou pour éviter les vagues. Au secours !


En bref : si le confinement imposé depuis plus d'une semaine vous met déjà à cran, à cause de - en vrac - votre conjoint, vos enfants, vos voisins, et parce que vous supportez mal la promiscuité et le bordel sans-gêne des autres en général, ce recueil risque d'aggraver vos symptômes d'énervement.
Si vous vous êtes muni d'une arme comme beaucoup de gens aux Etats-Unis avant d'être enfermé, débarrassez-vous pour quelque temps du flingue ou du bouquin, ça pourrait mal finir.

Trop anxiogène, à reprendre plus tard. 🤪

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agenda2

16 février > 24 mars - Merci à Babelio & à Belfond pour cette proposition de découverte. J'encourage ceux qui ne connaissent pas l'auteur à lire Big Brother et Il faut qu'on parle de Kevin.