ruEditions Liana Levi
janvier 2010, 143 p.

♥♥♥♥♥

Allers retours incessants, irréguliers entre le passé vietnamien de l’auteur et sa vie canadienne après son exil à la fin des années 70.

J’ai eu du mal à m’y repérer : pléthore de personnages et d’anecdotes sur son enfance et sa vie d'adulte. Enchaînements sans logique apparente, à l’image de nos souvenirs et de nos pensées, certes. Ce style de narration fastidieux m’a rebutée ici. Je n’avais pas envie de faire l’effort de compréhension nécessaire, malgré l’intérêt que je porte aux sujets évoqués : guerre du Vietnam, emprise communiste sur la population après le retrait des troupes américaines, Boat-people, exil et problèmes identitaires lorsqu’on est partagé entre deux cultures, deux pays.

L’écriture de certains auteurs d’origine asiatique me semble tantôt subtile, poétique et belle, tantôt empreinte d’une préciosité pénible. Le ton m’a paru artificiel, affecté ici, ce qui explique aussi mon impression globale très réservée - un peu comme après la lecture de
Quand l'empereur était un dieu de Julie Otsuka.

"Un livre magnifique" pour Claire. Gambadou, Sylire et Sandrine ont aimé.

Je suis d'accord avec Valérie : "Dans ce roman, ce sont les phrases et certains thèmes qui m'ont séduite mais pas l'histoire, ni la narration car j'ai eu du mal à papillonner sans cesse."

Horloge  3 & 4 septembre