le voleur

Casterman, 4 mai 1993, 32 p.

bea

♥♥♥♥

Journée estivale dans la clairière.
Le lapin ouvre ses volets, l'ours hume le bon air du matin, le coq se pavane sur le toit, les poules et poussins picorent.
Et soudain, le renard surgit des fourrés et embarque une poule.
L'ours, le lapin, le coq lâchent leur petit déj pour courir après le voleur.
C'est le début d'une longue poursuite à travers bois, de jour, de nuit, en montagne, sur la mer...

Cette histoire sans paroles est adorable, sans doute grâce
- aux expressions et postures des personnages/animaux (dont on s'amuse à deviner les silhouettes endormies, dans la nuit)
- à leurs aventures
- à leurs forces et faiblesses respectives
- et à leur entraide pour continuer tous ensemble.

Tout est bien qui finit bien ** - syndrome de Stockholm ? - ** et la morale est sympa : ne pas se fier aux apparences.
On saluera la solidarité tenace des compères qui ont vaincu bien des obstacles avant de lâcher l'affaire, une fois rassurés, et pas avant.

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