les cicatricesHarper Collins, mars 2020
Pocket, 4 mars 2021, 400 p.

♥♥♥

Owen est le gendre idéal, au moins pour ceux qui tiennent à en avoir un.
Bien que le couple soit divorcé, ses beaux-parents font tout pour le retenir - dans l'espoir qu'il se ravise et reprenne leur fille ? Les ex- habitent toujours dans la même maison, coupée en deux certes, mais par une cloison trop fine pour l'intimité d'Owen et des conquêtes qu'il invite chez lui. Et le beau-père le tient d'une autre manière puisqu'il est son patron. le jeune homme étant 'le meilleur de ses vendeurs' (de voitures), on se demande pourquoi il ne se casse pas à l'autre bout du monde pour laisser tout ça derrière lui, mais l'histoire s'arrêterait là, direct. Dommage ! Donc on doit y croire.
Parallèlement, des séquestrations de jeunes femmes, violées, tuées et relâchées dans la nature, vêtues comme le jour de leur disparition.

J'ai dévoré 'La chair de sa chair' (2021), aussi agacée qu'accro à l'intrigue, car entraînée par le suspense.
J'avais vaguement juré qu'on ne m'y reprendrait plus... mais après un petit dernier, quand même, histoire d'être sûre.
Hélas, même constat ici sur ce thriller qui reprend les mêmes thèmes (parentalité & filiation, hérédité ou reproduction, folie, couple, emprise, vengeance...) et les mêmes ficelles, avec des invraisemblances aussi énormes, notamment des changements d'attitudes surprenants.

Aussi 'efficace' qu'agaçant, en clair.

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8 > 17 avril