la nuit estRUE DE SEVRES, 19 février 2020, 152 p.

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Quand la douce Alice débarque à Créteil, elle risque de se faire bouffer tout cru par les autres collégiens : trop girly avec ses barrettes et ses chaussettes de petite fille. Nawel la rebelle la prend vite sous son aile. Elles deviennent amies, autour de 'Paul', et rêvent d'avoir autant de talent. Elles y travaillent, mais les parents de Nawel, marqués par les traditions, souhaitent un 'vrai' métier pour leur fille : la musique, c'est pour les loisirs.

Album sur les passions et la soif d'absolu à l'adolescence, d'autant plus violentes lorsqu'elle rencontre une résistance parentale, sociale.
L'histoire ne m'a pas semblé très originale, mais c'est un plaisir de suivre les hauts et bas de l'aventure de 'Nuit noire', même si on voit venir les rebondissements ; et Nawel, si entière, est particulièrement touchante.J'ai aimé m'attarder sur le graphisme : les visages & regards, les émotions générées par des voix & des musiques, l'ameublement et ses étoffes & couleurs, et certains détails, comme la pochette de 'Abbey Road' stylisée, page 23 (cf. infra)...

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18 > 25 mai - sélection 2021 pour le prix BD Cezam

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