mais oui

Nathan, juin 2006, 30 p.

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En 1986, la petite Elsa suppliait son papa de ne pas s'en aller, s'il l'aimait. ♪♫
Ah le vilain chantage affectif !

Hugo ne raisonne pas de cette façon. Bien sûr, s'il avait eu le choix, il aurait voulu garder ses deux parents avec lui. Mais maintenant que le couple est séparé, il se rend compte que l'ambiance pourrie à la maison, ça déglinguait tout le monde. Alors finalement, il préfère avoir deux maisons, passer une semaine avec maman, une semaine avec papa, et ne plus entendre les disputes, les cris. Du moment qu'on ne l'empêche pas de faire son bicross, il est heureux, peinard.

Par contre, empêtrés dans leurs propres difficultés et leur sentiment de culpabilité, les parents sont persuadés que leur fils ne va pas bien. C'est vrai qu'ils l'ont négligé, ces derniers temps, occupés à se bouffer le nez : « [...] à force de ne plus s'entendre, ils ne m'entendaient plus non plus. »
Que font les parents dans ces cas-là ? Ils emmènent leur rejeton chez un psy. Excellente idée, parce qu'en général, les thérapeutes savent parler aux enfants... et aux adultes et rassurer tout le monde, lever les malentendus quand on n'arrive plus à se parler/s'écouter entre proches.

Très bon livre qui dédramatise le divorce et LA visite chez le psy auquel chaque enfant a droit au moins une fois dans sa vie, depuis quelque temps, et qui peut faire angoisser tout le monde - surtout, ne pas que ça se sache, on voudrait pas qu'il passe pour un 'enfant à problèmes', on n'est pas des mauvais parents !
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22 juin - emprunt mdtk