nos corps

La Manufacture de Livres, 7 janvier 2021, 232 p.
joa-

♥♥♥

Est-ce une bonne idée de déménager pour repartir sur de bonnes bases quand un couple bat de l'aile ? Plus précisément, ici, on a l'impression que Stéphane, l'époux infidèle, cherche à se faire pardonner ses incartades passées. Leur petite maison parisienne leur plaisait, à tous, mais vivre à la campagne à moins de 40 km de Paris, c'est le rêve, non ? Elisabeth pourra installer son atelier de peinture dans une annexe de 60 m2.
♪♫ Ce serait la maison du bonheu-eu-eur... ♪♫
Dans un premier temps, c'est Maëva, leur adolescente de 14 ans qui rechigne le plus. Aller au collège avec des 'bouseux', des 'péquenots' (sic), non merci. Puis Stéphane prend conscience des 'joies' du RER...
La cellule familiale, loin de se recomposer, risque de se désagréger...

J'étais impatiente de découvrir ce roman après avoir perçu de loin l'enthousiasme d'un libraire vendéen dont je suis les conseils quasi aveuglément. En plus, j'aime les premiers romans choisis par cette maison d'édition (Séverine Chevalier, Laurent Petitmangin, Franck Bouysse...).

Déception : j'ai eu l'impression d'avoir déjà lu maintes fois ce livre, notamment via des thrillers 'domestiques'.
Crises conjugale et familiale et autres ingrédients rebattus  ** dont le harcèlement scolaire et l'acharnement médiatique. **
L'histoire rebondit lors d'une certaine action paternelle, mais de nouveau, l'auteur m'a semblé trop charger la barque, surfant sur un autre sujet d'actu brûlant.
Je sais que le cumul de poisse, ça arrive, mais...
La fin est sûrement 'choc', mais je venais de lire sur le même sujet, je n'ai pas réussi à m'émouvoir.

Moralité : alterner les sujets de romans, mais cela suppose de lire les 4e de couv', ce que j'évite pour l'effet surprise.

J'aime beaucoup le titre dont on perçoit toutes les significations à la fin de la lecture.

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30 & 31 janv. - merci à Babelio et à la Manufacture de Livres.