la fractureThe Rift, 2017
traduit de l'anglais par Bernard Sigaud
Tristram, 2019
10/18, 18 mars 2021, 456 p.

♥♥

'Happant', les Inrocks
'Haletant', Lire
'Perturbant et brillant', Le Fig'
'Ensorcelant et vertigineux', Voici

On dirait que ce roman ratisse large, séduit un public varié.
Hop, j'achète.
J'ai adoré le début, malgré un sujet rebattu : Julie, la soeur de Selena, disparue à 17 ans, se manifeste une vingtaine d'années plus tard. Mais elle ne reprend contact qu'avec elle, refuse que leur mère soit informée de son retour.
Questions habituelles : est-ce bien elle ou une usurpatrice ? que lui est-il arrivé ?

En voyant que la copine Diablo était mitigée, j'ai eu peur : deux étoiles et cette phrase "Je ne m'attendais absolument pas à ce genre de roman lorsque je l'ai pris à ma médiathèque."
Je viens de comprendre, après un virage en épingle à cheveux (on n'aime pas ça du tout, toutes les deux, hein !? 😉).
Alors les surprises, d'accord, c'est en partie ce que j'attends d'un bon thriller/polar, mais là, la teneur fantastique, SF aurait dû être signalée. Un petit bandeau mauve ou un rangement sur le bon rayonnage et les allergiques au genre passent leur route.

Tromperie sur la marchandise ! Remboursez !
J'abandonne doublement
1/ ma lecture, p. 160/438 parce que je suis perdue, je n'adhère pas, même en prenant cet environnement comme une métaphore (de séquestration, de troubles mentaux ou tout simplement de crise identitaire à l'adolescence)
2/ l'objet, dans une boîte à livres, avec cette mention : 'Attention, + SFFF que polar-thriller'.

___-

agenda2

28 août > 3 septembre