bonne nuitamGoodnight Beautiful, 2020
traduit de l'anglais (USA) par Typhaine Ducellier

Editions les Escales, 2020
Pocket, octobre 2021, 390 p.

♥♥♥

Sam & Annie, jeunes mariés, se sont mis au vert. Bye New York, bienvenue à Chestnut Hill ! Pas vraiment des néo-ruraux, les tourtereaux : pour Sam, c'est un retour sur les lieux de son enfance, et il ouvre un cabinet de psy, tandis qu'Annie... eh bien, vous verrez comment elle occupe ses journées. D'ailleurs, je déconseille la 4e de couv' (je viens de la découvrir) ; elle entretient une duperie sur ... - et le procédé est assez malhonnête.

Même si la ville est petite et bien que l'on s'y connaisse presque tous depuis des décennies, la déontologie du métier semble respectée. On n'est pas chez le Sauveur de M-A Murail, qui soigne tout le quartier, les frères, soeurs, parents, beaux-parents, profs, etc. En revanche, comme chez le psy d'Orléans, le cabinet de Sam fait partie d'une habitation, et il est très facile pour un tiers indélicat d'assister à toutes les séances de thérapie, en tendant bien l'oreille.

L'auteur réserve une belle surprise à son lecteur au tiers de l'ouvrage, le genre de pirouette qui renverse pas mal d'acquis, et qui vous interroge sur votre capacité à vous concentrer et à piger (au delà de 50 ans, sait-on jamais...).
La suite est convaincante, quoiqu'un peu longue, et comme d'habitude, je me suis laissée captiver par les échanges psy-patient(s), où la souffrance de certain(e)s est palpable et émouvante.
Faute d'avoir lu un certain ouvrage de Stephen King, j'ai hélas loupé pas mal de clins d'oeil.

La flemme de relire le début pour vérifier la cohérence... ** de l'embrouille. **

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22 > 29 déc.